Un aperçu de notre démarche.
Inocel est née d'une conviction simple : la haute performance ne peut plus dépendre du fossile. Co-fondée en 2022 par Mike Horn et Mauro Ricci (fondateur d'AKKA Technologies), adossée à 25 ans de recherche du CEA, l'entreprise conçoit et fabrique en France les piles à combustible hydrogène les plus denses au monde. Sa gigafactory de Belfort, son centre R&D de Saint-Égrève et son centre de technologie avancée de Mougins forment le triptyque industriel d'une ambition claire : remplacer les moteurs thermiques sur les usages haute puissance — chantiers, événements, data centers, maritime, mobilité lourde. Plus de 80 millions d'euros levés, 15 brevets, partenariat de déploiement avec Equans : Inocel ne fait plus la promesse de l'hydrogène, elle le déploie.
Là où les acteurs historiques de l'hydrogène européen plafonnent à quelques dizaines de kilowatts, Inocel pousse 300 kilowatts dans 97 litres et 136 kilos. C'est trois fois la densité de puissance des standards du marché — soit l'équivalent d'avoir trouvé comment loger un moteur de poids lourd dans un congélateur de cuisine. Cette densité n'est pas un détail technique : c'est ce qui rend l'hydrogène déployable hors centrale, sur un chantier, un bateau, une remorque, un site événementiel. La filiation CEA donne la profondeur scientifique, l'héritage AKKA donne l'ADN industriel, la mission de Mike Horn donne le terrain. C'est de la deeptech française, conçue et fabriquée en Europe, brevetée, scalable du générateur unique au mégawatt.
L'hydrogène haute puissance n'est pas l'énergie de demain — c'est celle d'aujourd'hui, à condition de regarder les chiffres et pas l'idéologie. Le débat français sur la couleur de l'hydrogène (vert, gris, bleu) est devenu un détournement : la vraie question n'est pas idéologique mais opérationnelle — quel hydrogène, pour quel usage, et combien ça coûte vraiment. Inocel défend une transition pragmatique, pas militante : on ne convainc pas un opérateur de data center avec un argument moral, on le convainc avec une fiche technique qui tient face au diesel. Et au passage, on réinstalle une souveraineté industrielle européenne sur un sujet où la France et l'Europe se sont laissé doubler pendant dix ans.
Vos décideurs cibles sont d'abord industriels et opérationnels : directeurs techniques de data centers, organisateurs d'événements premium, dirigeants BTP, armateurs et ports, responsables de sites critiques, loueurs de matériel événementiel. Mais votre besoin de notoriété élargit naturellement la cible à un cercle plus large — investisseurs deeptech, écosystème transition énergétique, journalistes spécialisés, étudiants ingénieurs et leur entourage prescripteur. Et au-delà : le grand public éclairé, parce que c'est lui qui légitimera (ou non) le déploiement massif de l'hydrogène en France.
Tout le monde parle d'hydrogène, personne ne montre. Vos décideurs B2B sont saturés de promesses lointaines, de prototypes éternels, de slides PowerPoint — et continuent à louer du diesel parce qu'au moment où la pelle mécanique doit tourner, c'est ce qui marche. Côté grand public, la frustration est miroir : les gens sont englués dans un débat sur la couleur de l'hydrogène dont ils ne comprennent rien, et en sortent avec l'idée qu'au mieux c'est de l'écolo-bobo, au pire ça explose.
Que l'hydrogène est dangereux — alors que les réservoirs modernes encaissent des balles réelles en homologation. Que c'est une énergie d'avenir lointain — alors qu'Inocel produit en série depuis 2024. Que ça coûte forcément plus cher que le diesel — vrai sur le prix du kilo, faux sur le coût total quand on intègre maintenance, bruit, particules, ZFE et taxes carbone. Et que la France a raté le train — alors que l'écosystème CEA + McPhy + Symbio + Inocel est un des plus denses au monde.
Les comparaisons frontales avec le diesel, chiffres à l'appui. Les démonstrations terrain — un festival qui tourne, un data center off-grid, un bateau qui traverse la Méditerranée. Le franc-parler sur les ratés français en deeptech ces vingt dernières années. Les coulisses d'une gigafactory, les anecdotes de chantier où la pile remplace en silence trois groupes diesel hurlants. Tout ce qui sort du registre « énergie verte de demain » pour rentrer dans le registre « ça marche, voilà comment, voilà combien ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — décideurs B2B comme grand public éclairé, sur un secteur dense en idées reçues.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'hydrogène haute puissance et de la transition énergétique :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec du franc-parler quand il faut. Jules Billiet, PDG d'Inocel, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un industriel curieux pourquoi l'hydrogène haute puissance est en train de devenir une réponse opérationnelle, pas une promesse. Posture : démontage des idées reçues, sans condescendance, chiffres à l'appui.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jules Billiet face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, en fonction de votre disponibilité et de la stratégie d'image que vous voulez incarner.
Aujourd'hui, 95 % de l'hydrogène produit dans le monde émet plus de CO₂ qu'un moteur diesel. Et c'est exactement pour ça qu'il faut en parler.
Quand les gens entendent « hydrogène », ils pensent énergie verte. Petit nuage blanc, vapeur d'eau qui sort, propre, l'avenir. La réalité, en 2026, c'est que 95 % de l'hydrogène produit sur la planète sort de ce qu'on appelle le vaporeformage du gaz fossile. Concrètement, on prend du méthane, on le casse à très haute température, et on récupère l'hydrogène. Le problème c'est qu'à chaque tonne d'hydrogène qu'on produit comme ça, on relâche dix tonnes de CO₂ dans l'atmosphère. Donc oui, l'hydrogène « par défaut », aujourd'hui, c'est plus polluant qu'un moteur diesel. C'est ce qu'on appelle l'hydrogène gris. Il existe aussi l'hydrogène bleu, qui est gris mais avec captage du CO₂. Et l'hydrogène vert, le seul qui mérite vraiment le nom, qui est produit par électrolyse de l'eau avec de l'électricité renouvelable. Le truc, c'est que cette nuance-là, elle est noyée. Personne dans le grand public ne sait faire la différence. Du coup on se retrouve avec deux camps qui se parlent à côté : ceux qui défendent l'hydrogène en pensant à l'image du nuage blanc, et ceux qui le dénigrent en regardant les vraies stats de production. Les deux ont raison. Sur des choses différentes. Moi, ce que je dis aux gens c'est : la pile à combustible, elle, est neutre. Elle prend de l'hydrogène, elle le combine à de l'oxygène, ça produit de l'électricité et de l'eau. Point. C'est la chimie, c'est imparable. Ce qui détermine si l'hydrogène est sale ou propre, ce n'est pas la pile, c'est ce qu'on lui donne à manger en amont. Et donc la vraie conversation, ce n'est pas « pour ou contre l'hydrogène ». C'est « quel hydrogène, pour quel usage, et comment on accélère sa production verte ». Quand on a réglé ça, le débat devient utile.
En 2026, votre groupe électrogène diesel deviendra interdit dans une grande partie des centres-villes français. Et personne ne vous a prévenu.
Tout le monde a entendu parler des ZFE pour les voitures. Crit'Air 3 banni à Paris, Lyon, Grenoble depuis janvier 2025. Le calendrier qui s'étale sur les autres métropoles d'ici 2028. Ce que personne n'a calculé, c'est ce que ça veut dire pour les groupes électrogènes. Sur un chantier en plein Paris, sur un tournage de film en bord de Seine, sur un événement place de la République, ce qui alimente l'éclairage, les outils, la sono, c'est presque toujours du diesel. Un groupe qui fait 80, 90 décibels, qui crache des particules fines à dix mètres des passants, qui sent. Et la même réglementation qui interdit aux camions de circuler va commencer à interdire ces groupes-là. Mécaniquement. Parce que la logique sanitaire est la même : si on chasse les moteurs polluants au sens roulant, on va les chasser au sens tournant aussi. Ce qu'on voit nous, sur le terrain, c'est que les acheteurs commencent à le comprendre maintenant. Les loueurs de matériel événementiel posent les questions. Les responsables de chantiers urbains font tourner des simulations. Mais la majorité du marché continue à acheter du diesel comme si rien n'allait changer. Et la fenêtre, elle est courte. Un groupe diesel, on l'amortit sur cinq, sept, dix ans. Si on en achète un en 2026, il va falloir s'en débarrasser avant la fin de son amortissement. Sauf à le laisser aux portes de la ville, ce qui veut dire perdre l'accès aux marchés urbains. L'hydrogène, lui, est déployable maintenant. Il y a des piles qui font 300 kilowatts, qui rentrent dans le même volume qu'un congélateur, qui démarrent en deux secondes, qui sont silencieuses, qui ne rejettent que de l'eau. C'est ce qu'on fabrique à Belfort. Le sujet, ce n'est plus de savoir si la transition va arriver sur les groupes. C'est de savoir qui aura anticipé, et qui se retrouvera bloqué à la grille de la ZFE avec un investissement à perte.
Mike Horn court le Dakar. Il regarde des moteurs cracher du fossile en plein Sahara. Et il se dit que ce n'est plus possible. C'est comme ça que naît Inocel.
Les gens regardent Inocel et ils voient une boîte de tech française, un brevet, une gigafactory à Belfort. Ils se disent : c'est sorti d'un labo, c'est descendu de la R&D vers le marché. L'histoire vraie, c'est l'inverse. Ça commence sur un terrain. Mike Horn, l'explorateur, court le Dakar. Lui qui passe sa vie à traverser des déserts, des banquises, des forêts à pied, à la voile, en kite, il se retrouve dans une course où des centaines de moteurs thermiques crachent du gazole en pleine zone protégée. Et il a ce moment où il se dit : la haute performance et la décarbonation, ça ne peut plus être en contradiction. Pas en 2020. En parallèle, Mauro Ricci, qui a fondé AKKA Technologies — un des grands noms de l'ingénierie industrielle européenne — voit la même équation arriver côté industrie. Les data centers, les chantiers, le maritime, qui ont tous besoin de haute puissance disponible et qui n'ont rien d'autre que du diesel. Les deux se rencontrent. Ils tombent d'accord sur un constat : la techno qui peut résoudre ça, elle existe, elle s'appelle la pile à combustible hydrogène, et le CEA travaille dessus depuis 25 ans dans des laboratoires français. Ce qui manque, ce n'est pas la science. C'est l'industrialisation. Inocel naît en 2022 pour combler exactement ce trou-là. On est l'usine que la science attendait. Trois ans plus tard, on a une gigafactory de 15 000 mètres carrés à Belfort, capable de sortir 30 000 piles par an. On a fait deux levées, 80 millions d'euros au total. On a 15 brevets. On a sorti la pile à combustible la plus dense du marché — 300 kilowatts dans 97 litres. On équipe le bateau Poseidon, on signe avec Equans pour le déploiement. Tout ça, ça n'est pas parti d'une feuille blanche dans un labo. C'est parti d'un explorateur qui s'est dit, à un moment, que ce qu'il voyait n'était plus tenable. C'est ça, l'ADN d'Inocel. Et c'est ce qui explique pourquoi on ne fait pas de la R&D pour la R&D. On fait des produits qu'on doit pouvoir poser sur un chantier, sur un bateau, dans un data center. Sinon ça n'a pas de sens.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'hydrogène, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les promesses tournent en rond depuis quinze ans, où l'industrie française dispose d'un écosystème mondial de pointe sans le revendiquer, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.